Société

Gabon: la société civile dénonce des dispositions liberticides du nouveau Code pénal

Si la révision du Code pénal a défrayé la chronique à cause de la dépénalisation de l’homosexualité, aujourd’hui, ce sont d’autres dispositions du même code qui inquiètent la société civile et les hommes d’église au Gabon. Ce samedi 18 juillet, plusieurs pasteurs ainsi que des leaders syndicaux et d’associations se sont retrouvés dans une église pour amorcer une protestation pacifique contre ce code qu’ils trouvent trop répressif.

Coronavirus au Kenya: recrudescence des enfants mendiants avec la fermeture des écoles

Les écoles sont fermées depuis le 15 mars. Alors que l’épidémie de coronavirus continue de se répandre, le président Kenyatta a annoncé lundi que les établissements scolaires ne rouvriraient pas avant janvier. Une décision lourde pour les familles déjà durement touchées par la crise. Une des conséquences à Nairobi, la capitale : la recrudescence des enfants mendiant dans les rues.

Burundi: la nomination d’officiers à des postes de gouverneurs inquiète la société civile

Le Sénat burundais a approuvé vendredi soir à la quasi-unanimité les noms des gouverneurs de provinces choisis par le nouveau chef de l’Etat, le général Evariste Ndayishimiye. Sur les 18 gouverneurs dont le maire de Bujumbura nommés, 6 sont des officiers supérieurs issus de l’armée, de la police et du très redouté Service national de renseignement, qui dépend directement de la présidence.

Kenya: les écoles fermées jusqu’à la fin de l’année, un défi pour les familles

Le coronavirus a entraîné une année blanche pour les 17 millions de jeunes scolarisés. Alors que les écoles sont fermées depuis 3 mois, le président a annoncé qu’elles le resteraient pour la plupart jusqu’en janvier, début de la prochaine année scolaire. Par ailleurs tous les élèves resteront dans la même classe l’an prochain. Des annonces lourdes de conséquence pour les familles.

RDC: l’armée satisfaite du bilan de son opération en Ituri, pas la société civile

Les violences attribuées aux miliciens de la Codeco ont fait plus de 300 morts le dernier trimestre selon l’ONU. On compte aussi plus de 300 000 personnes déplacées depuis le début de l’année suite à ces violences qui s’étendent maintenant sur plusieurs territoires de l’Ituri dont Djugu et Mahagi. L’armée a renforcé sa position, mais des voix s’élèvent pour exiger l’évaluation de l’opération militaire Zaruba Ya Ituri II (Tempête de l’Ituri) lancée depuis le 8 avril 2020.