Relance par l’industrie: le gouvernement détaille son programme des sites industriels clés en main

L’idée est de permettre à un industriel cherchant une nouvelle implantation d’obtenir un permis de construire en 3 mois et une autorisation environnementale en 9 mois. 


La ministre chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, a souligné lundi que le programme des “sites industriels clés en main”, dont une nouvelle liste sera présentée lundi, va permettre de réduire fortement le temps d’obtention des autorisations réglementaires.

“Un site industriel clé en main, c’est un site pour lequel un industriel peut compter sur un permis de construire délivré en 3 mois et une autorisation environnementale délivrée en 9 mois”, a expliqué la ministre sur la radio RFI.

Ce programme permet ainsi “une réduction soit par deux, soit par quatre, du temps normal d’instruction en France de ce type d’autorisation”, a-t-elle fait valoir.

“On aimerait que ce délai devienne la norme”, a ajouté Agnès Pannier-Runacher, tout en observant que certains sites demandent des investigations plus longues sur le plan environnemental.

La ministre chargée de l’Industrie doit présenter, avec sa collègue en charge de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault, une carte des sites clés en main, lundi lors d’un déplacement en Saône-et-Loire. Selon le journal Les Echos, 78 terrains “clés en main” seront finalement annoncés.

12 sites éligibles avant une nouvelle liste

Une première liste de douze sites de grande superficie susceptibles d’accueillir des grandes usines avait été publiée en janvier à l’occasion de l’événement Choose France.

Les industriels intéressés par une nouvelle implantation trouveront des sites déjà équipés en électricité, en très haut débit et en infrastructures logistiques, notamment. 

Le programme s’adresse notamment à des industriels “un peu réticents à s’installer en France” à cause de la longueur supposée des procédures administratives, a expliqué la ministre.  “Là, ce sera beaucoup plus court qu’ailleurs”, a-t-elle insisté.

“A nous aussi de prendre nos responsabilités, de gérer notre complexité administrative et nos exigences environnementales (…) et de faire en sorte de simplifier la vie des industriels”, a poursuivi Agnès Pannier-Runacher. 


Source: BFM Entreprises

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